18042009

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DEMANDE IMPORTANTE

3072008

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Merci d’avance




Sarkozy

5012008

Le convoi de Nicolas Sarkozy quitte l'aéroport à son arrivée à Aqaba, le 4 janvier 2008

 

Le président français Nicolas Sarkozy s’est entretenu vendedi dans la station balnéaire de Aqaba, dans le sud de la Jordanie, avec le roi Abdallah II des développements du processus de paix au Proche-Orient ainsi que la situation au Liban.

« Les derniers développements du processus de paix au Proche-Orient ainsi que la situation au Liban ont été au centre des entretiens du roi avec le président français » rapporte un communiqué du palais royal.

« Les deux dirigeants ont exprimé leur inquiétude face à la situation au Liban, les parties n’ayant pas réussi à parvenir à un accord sur l’élection d’un président libanais, pour empêcher un vide politique et ses effets néfastes », ajoute le communiqué.

Le roi a remercié la France pour son aide dans « l’exécution de projets de développements en Jordanie, sa position positive vis-à-vis de ses dettes au Club de Paris, ainsi que sa disposition à aider la Jordanie dans son programme d’énergie nucléaire », selon le communiqué.

Carla Bruni accompagne M. Sarkozy en Jordanie, selon le témoignage de voyageurs à l’aéroport d’Aqaba, mais la presse a été tenue à l’écart du convoi officiel et il n’a pas été possible d’identifier l’ancien mannequin dans les voitures aux vitres teintées.

Le roi Abdallah II a accueilli lui-même à l’aéroport M. Sarkozy, qui poursuivra son séjour « privé » en Jordanie jusqu’à dimanche. Il visitera des sites archéologiques, dont la ville nabatéenne de Pétra, avaient précisé auparavant des responsables jordaniens.

M. Sarkozy est « invité dans la résidence du roi pour le week-end », a-t-on confirmé à l’Elysée, précisant que cette invitation avait été lancée par Abdallah II « entre Noël et le Nouvel An ».

Le palais royal d’Aqaba, sur la mer Rouge, est situé dans une zone gardée par l’armée, et constitué d’un ensemble de villas, où résidera M. Sarkozy.

Le président français s’était rendu fin décembre en Egypte où il avait passé cinq jours de vacances avec Carla Bruni. Il avait ensuite effectué une visite officielle d’un jour au Caire.

L’Elysée n’a pas donné davantage de détails sur son séjour en Jordanie, ne précisant pas s’il serait accompagné de Carla Bruni.

L’idylle de l’ex-mannequin et chanteuse avec le président français a été révélée vers la mi-décembre par des photos prises à la faveur d’une visite du couple au parc d’attractions Disneyland, dans la banlieue de Paris.




Colombie

1012008

Un hélicoptère de la Croix-Rouge immobilisé à l'aéroport de Villavicencio en Colombie, le 31 décembre 2007 dans l'attente de l'opération de récupération des otages des Farc

 

L’opération « Emmanuel » devant permettre la libération de trois otages des Farc s’est terminée lundi sur un apparent fiasco, le président colombien Alvaro Uribe et la guérilla marxiste s’en rejetant mutuellement la responsabilité.

Le président Hugo Chavez a toutefois annoncé la poursuite de ses efforts « avec de nouvelles options », pour obtenir la libération de Clara Rojas, collaboratrice de l’ex-candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, enlevée avec elle en février 2002, d’Emmanuel, son fils de trois ans conçu et né en captivité, et de l’ex-parlementaire Consuelo Gonzalez de Perdomo.

Après des jours d’attente, les otages n’ont pas été libérés et la délégation internationale composée de représentants de sept pays (Argentine, Equateur, Cuba, Bolivie, Brésil, France et Suisse) a quitté lundi soir l’aéroport de Villavicencio en Colombie.

Sur cet aéroport sont déployés depuis plusieurs jours hélicoptères et avions de la mission chargée de récupérer les otages, sous l’égide du Comité International de la Croix Rouge (CICR).

Les garants internationaux de l’opération ont suspendu « provisoirement » leur participation, a déclaré l’un d’entre eux, l’ex-président argentin Nestor Kirchner, mais le CICR a annoncé qu’il maintenait son dispositif. « Je ne veux pas penser que c’est terminé », a déclaré Barbara Hintermann, la responsable du CICR en Colombie.

La libération des trois otages est « impossible maintenant » pour des raisons de sécurité, a expliqué la guérilla colombienne dans un message reçu par Hugo Chavez. Elle a accusé le gouvernement colombien de mener des opérations militaires dans la région.

« Monsieur le Président, les intenses opérations militaires qui se déroulent dans la zone nous empêchent pour l’instant de vous remettre Clara Rojas, Emmanuel et Gonzalez de Perdomo, comme c’était notre souhait », selon le message daté du 30 décembre et lu lundi par M. Chavez.

Le président colombien a accusé lundi les Farc de mentir, et nié l’existence de combats dans la zone où devaient être remis en liberté les trois otages. Il a annoncé qu’il avait accepté de créer un « corridor stratégique » pour leur restitution.

« Quelle a été l’attitude des Farc ? Une attitude de mensonge, une attitude de tromperie », a déclaré M. Uribe.

Les Farc avaient annoncé une libération unilatérale, sans contrepartie du gouvernement colombien, mais en exigeant que les otages soient remis au président vénézuélien Hugo Chavez.

Ce dernier a mis sur pied une opération baptisée « Emmanuel », en demandant au président Uribe l’autorisation de l’effectuer en territoire colombien. Malgré les mauvaises relations qu’entretiennent les deux chefs d’Etat, M. Uribe avait donné son accord.

Le président Chavez, qui redorait son blason dans une opération humanitaire soutenue internationalement, s’avançait jusqu’à espérer que cette première libération pourrait être suivie par d’autres, notamment celle de la franco-colombienne Ingrid Bétancourt.

La libération des trois otages espérée avant Noël semble être devenue une partie de poker menteur, les différentes parties se rejetant mutuellement la responsabilité d’un échec et s’accusant de duplicité.

Le président colombien a émis l’hypothèse qu’un enfant retrouvé en juillet 2006 dans le sud-est de la Colombie puisse être le petit Emmanuel.

Réagissant à ces propos, Hugo Chavez a accusé le président Uribe de venir « dynamiter la troisième phase de l’opération » avec cette hypothèse.

La libération des otages est désormais renvoyée à une date indéterminée, mais le président vénézuélien se refuse à parler d’échec. « Nous continuons, il y a un processus en marche, l’opération n’est pas terminée, mais la forme de l’opération va entrer dans une nouvelle étape », a déclaré Hugo Chavez qui affirme avoir un « canal de communication » avec les Farc.

« Tant que nous ne serons pas expulsés de Colombie, nous continuerons d’espérer », a-t-il ajouté.




kenya

1012008

Un blessé pris en charge par les secours, à Nairobi, le 1er décembre 2007

Le Kenya a vécu mardi de nouvelles émeutes et violences interethniques qui ont tué depuis le 27 décembre au moins 289 personnes, dont trente sont mortes brûlées à l’intérieur d’une église d’Eldoret (ouest) où elles avaient cherché refuge.

La communauté internationale a de nouveau appelé mardi le président Mwai Kibaki, dont la réélection est très contestée, et le chef de l’opposition Raila Odinga à s’entendre.

A Eldoret, l’une des villes kényanes les plus touchées par les émeutes qui ensanglantent le pays depuis les élections générales, « au moins 30 personnes sont mortes brûlées à l’intérieur d’une église dans la zone de Kiambaa », a indiqué à l’AFP un commandant de police de la province sous couvert de l’anonymat.

« Nous avons été informés que 42 personnes ont été transportées à l’hôpital, grièvement brûlées, mais je ne peux pas confirmer le nombre de morts dans l’église », a par ailleurs indiqué un responsable de la Croix-Rouge locale.

Les victimes s’étaient rassemblées dans l’édifice pour fuir les violences post-électorales, selon ces sources.

Mardi matin, au moins 74 cadavres avaient été découverts après une nuit de violences, selon la police et la morgue de Kisumu (ouest).

Quarante-huit cadavres, la plupart présentant des blessures par balles, ont été apportés dans la nuit à la morgue de Kisumu, la ville la plus touchée par les émeutes, a déclaré à l’AFP un employé de la morgue sous couvert de l’anonymat. La police y a transporté sept autres corps un peu plus tard.

Kisumu, troisième ville du pays, est le fief du chef de l’opposition Raila Odinga, qui a rejeté la victoire due président sortant Mwai Kibaki à la présidentielle du 27 décembre. Au moins 101 personnes y ont été tuées depuis dimanche au cours d’opérations des forces de sécurité et d’affrontements entre groupes rivaux, et la cité est placée sous couvre-feu diurne depuis lundi.

Dix-huit personnes ont été tuées pendant la nuit dans une autre ville de l’ouest du pays, Eldoret. Une autre est morte près de Nakuru, dans le centre, selon la police.

Le déroulement du scrutin et les violences qui l’ont accompagné, les pires dans le pays depuis une tentative de coup d’Etat avortée en 1982, ont suscité de vives critiques internationales et de nombreux appels à la retenue.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a ainsi appelé mardi à l’arrêt des violences au Kenya, enjoignant le président Mwai Kibaki et Raila Odinga à « se rassembler » et à « explorer » l’idée d’un gouvernement d’union.

« Je veux les voir se rassembler. (…) Je veux que soit explorée la possibilité qu’ils puissent se rassembler dans un gouvernement », a déclaré le dirigeant travailliste, ajoutant que la priorité était « de mettre un terme aux violences ».

Raila Odinga a de son côté campé sur ses positions, avertissant dans un entretien à la BBC qu’il n’accepterait de négocier avec le président sortant que s’il reconnaissait avoir perdu les élections.

« S’il accepte de négocier, nous pouvons revenir et négocier… Les voix peuvent être recomptées, nous pouvons faire venir une équipe internationale. Nous sommes disposés à faire venir une équipe internationale de juges », a ajouté l’opposant.

La mission d’observation de l’Union européenne des élections générales kényanes a demandé mardi une enquête indépendante sur les résultats de la présidentielle, estimant que les élections kényanes n’avaient « pas respecté les critères internationaux et régionaux d’élections démocratiques ».

Faisant écho au critiques européennes, les Etats-Unis ont retiré lundi leurs félicitations au chef de l’Etat kényan et se sont déclarés « très inquiets » du déroulement du scrutin.

Par ailleurs, la police kényane a interdit pour des raisons de sécurité une « marche pacifique » prévue jeudi à l’appel de Raila Odinga dans le plus grand parc du centre-ville de Nairobi.

M. Odinga avait accusé dimanche soir le président sortant de fraude sur au moins 300.000 voix. L’écart officiel entre les deux candidats est de 231.728 voix. Le camp de M. Kibaki a démenti toute fraude, accusant en retour l’opposition d’avoir triché.

Mardi, un timide retour à la normalité était visible à Nairobi: quelques centre commerciaux avaient rouverts leurs portes et des mini-bus sillonnaient la ville.




Pakistan

1012008

Asif Ali Zardar et Bilawal Bhutto Zardari, l'époux et le fils de Benazir Bhutto le 30 décembre 2007 à Naudero

 

Les élections législatives et provinciales prévues le 8 janvier au Pakistan seront reportées au mois de février, en raison des violences qui ont suivi l’assassinat dans un attentat suicide de l’opposante Benazir Bhutto.

Une nouvelle date sera officiellement annoncée mercredi par la Commission électorale. Mais des responsables du gouvernement, comme de cette institution, ont indiqué ces derniers jours à l’AFP que le scrutin serait repoussé en février, à cause des violences consécutives à la mort de l’ex-Premier ministre.

« Il apparaît impossible de tenir les élections le 8 janvier, le scrutin peut être reporté », a simplement assuré mardi le porte-parole de la Commission, Kanwar Dilshad.

Le mois de Moharram, sacré pour les musulmans, et qui s’achève vers le 8 février, « doit être pris en compte » dans la décision, a-t-il ajouté.

Mais les élections ne seront pas repoussées « au-delà » du mois prochain, a complété auprès de l’AFP un membre de la Commission. « Nous annoncerons la date demain (mercredi) après consultation avec les partis politiques », a précisé le porte-parole.

Dans ce contexte, le président Pervez Musharraf s’adressera mercredi à 15H00 GMT à la Nation, a déclaré à l’AFP son porte-parole Rashid Qureshi.

Pour justifier un report du scrutin, la Commission a invoqué les émeutes qui ont suivi l’assassinat le 27 décembre de Mme Bhutto et qui ont fait 58 morts, surtout dans la province méridionale du Sind, le fief des Bhutto et de leur Parti du peuple pakistanais (PPP).

Là, des émeutiers ont mis à sac 40 bureaux ou locaux de la Commission et détruit des listes électorales. « La situation dans le Sind est volatile », a indiqué un commissaire électoral, ajoutant que ses « agents avaient des difficultés à se déplacer » dans la province.

En fait, la décision de différer les élections a été prise dès lundi après des réunions de la Commission électorale et de M. Musharraf avec ses conseillers.

Toutefois, le parti de Mme Bhutto refuse tout report, remettant cependant sa décision finale à une réunion de son comité exécutif.

Mais dans l’entourage de la famille Bhutto, qui a repris dimanche les rênes du PPP, on laisse entendre qu’un délai « raisonnable » pourrait être accepté.

Le fils de Mme Bhutto, Bilawal Bhutto Zardari, 19 ans et intronisé président du PPP, est parti mardi pour Dubaï où il a vécu des années en exil avec sa mère.

L’autre opposant, l’ex-Premier ministre Nawaz Sharif, rejette aussi l’idée d’un report, même si un membre de son mouvement juge « acceptable » un « léger délai ».

Ces élections sont un enjeu de taille dans un pays au bord du chaos politique, fort de 160 millions d’habitants, seule puissance nucléaire connue du monde musulman et sur qui les yeux du monde sont braqués avec inquiétude.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner est attendu mardi soir à Islamabad, envoyé à la demande du président Nicolas Sarkozy afin de « témoigner de (la) solidarité » de la France.

Le président Musharraf a été réélu pour un second mandat le 6 octobre, mais au terme d’une élection controversée au suffrage indirect d’assemblées nationales et provinciales qui lui étaient acquises. Son pouvoir, de plus en plus contesté, serait rendu inopérant si l’opposition remportait les législatives.

D’ailleurs, Mme Bhutto s’apprêtait à « prouver » que le camp Musharraf allait « truquer » les élections pour se maintenir au pouvoir, a assuré le PPP.

Les Etats-Unis, qui ont perdu une carte maîtresse avec la disparition de Mme Bhutto, voient leurs options se limiter et continuent de parier sur le président Musharraf.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, Washington a fait du chef de l’Etat son allié principal, dans la région, pour sa « guerre contre le terrorisme ».

Ainsi, les Etats-Unis pourraient juger acceptable un report des législatives, mais veulent qu’une nouvelle date précise soit fixée, a déclaré un porte-parole du département d’Etat, Tom Casey.




kenya

1012008

L'OCCIDENT FAIT PRESSION SUR LE PRÉSIDENT KÉNYAN MWAI KIBAKI (Reuters).

Les puissances occidentales ont exhorté le président kenyan Mwai Kibaki a enquêter sur les allégations de fraude à l’élection présidentielle de jeudi, tandis que la population comptait ses morts après l’explosion de violences qui a suivi ce scrutin controversé.

Mardi, la police était déployée en force et les rues étaient plus calmes mais Raila Odinga, candidat malheureux du scrutin, a estimé que le bilan pourrait atteindre 250 morts.

Les médias ont pour leur part fait état de bilans compris entre 153 et 164 morts, et la police a recensé 143 morts.

Ces violences politiques doublées de vieilles rivalités tribales font craindre au quotidien Daily Nation que le Kenya soit « au bord de la liquéfaction complète ».

Face à la colère des membres de l’ethnie Luo et de partisans de l’opposition, une grande partie des kikuyus, l’ethnie de Kibaki, la plus importante et la plus prospère du pays, ont préféré se faire discrets plutôt que de célébrer la réélection du président sortant.

« Ils nous ont volé notre victoire et maintenant ils tirent sur nous. Comment un seul homme (Kibaki) peut-il tromper toute une nation? Si des opérations de guérilla sont lancées, je suis prêt à y participer », affirme Stanley Bwire, sympathisant de l’opposition et gardien de nuit à Nairobi.

Washington a dans un premier temps félicité Kibaki, avant d’infléchir sa position et d’exprimer ses « préoccupations face à des irrégularités ».

La Grande-Bretagne, l’Union européenne et d’autres pays se sont gardés de féliciter Kibaki et ont demandé une enquête sur les fraudes électorales présumées.

« Les élections générales de 2007 n’ont pas répondu aux normes internationales et régionales pour des élections démocratiques », a estimé la mission d’observation de l’UE.

UNE VIOLENCE FRAPPANT LES PLUS PAUVRES

Le Premier ministre britannique Gordon Brown qui, depuis les élections, s’est entretenu tant avec Kibaki qu’avec Odinga, a lancé un appel à l’arrêt des violences et les a invités à coopérer.

Des diplomates occidentaux ont fait la navette entre les deux camps pour tenter une médiation.

Des partisans d’Odinga ont affronté la police et ont pillé des magasins appartenant à des Kikuyus. La situation a entraîné une paralysie de l’économie ainsi que des pénuries de vivres et de carburant. Des Kenyans d’origine asiatique ont par ailleurs été agressés.

Odinga a rendu visite à des victimes à l’hôpital.

Selon des témoins, la plupart des morts ont été touchés par des tirs de la police sur des manifestants, ce qui a fait dire à des mouvements de défense des droits de l’homme et à l’opposition que Kibaki avait fait du Kenya un Etat policier.

La morgue de Kisumu, bastion de l’opposition, a dit avoir accueilli 40 corps.

De nombreux Kenyans affirment que les violences frappent les plus pauvres et non la classe politique qui les a causées.

« Ce sont les politiciens vivant dans leurs résidences bien gardées qui incitent à la haine ethnique », a déclaré à Reuters le père Daniel Moschetti, qui vit dans le bidonville de Korogocho, à Nairobi, où rôdent des jeunes gens armés de machettes.

Odinga était en tête dans tous les sondages précédant le scrutin et aux élections législatives organisées le même jour, la plupart des ministres de Kibaki ont été battus par des membres du parti d’Odinga, formation qui a aussi remporté bien plus de sièges au Parlement.

RASSEMBLEMENT PRO-ODINGA INTERDIT

Les deux camps se rejettent mutuellement des accusations de fraude électorale.

La Commission nationale des droits de l’homme du Kenya, qui est financée par l’Etat, a dénoncé des fraudes importantes et estimé que le scrutin était « dénué de crédibilité ». Amnesty International a réclamé une enquête sur la mort de plusieurs personnes sous les balles de la police.

Plusieurs pays, dont la France, ont déconseillé à leurs ressortissants de se rendre en Kenya auquel le tourisme rapporte 800 millions de dollars par an.

Les tensions sont si vives que dans l’ouest du Kenya 300 personnes se sont réfugiées en Ouganda, pays dont des milliers de ressortissants avaient fui au Kenya pendant les années de dictature et de guerre civile.

Le président somalien, qui vient fréquemment goûter au Kenya la quiétude qui fait défaut dans son pays, a regagné Mogadiscio.

Le gouvernement a assuré qu’il ne proclamerait pas l’état d’urgence, n’imposerait pas de couvre-feu et ne ferait pas appel à l’armée. Mais il a maintenu une interdiction des émissions radiotélévisées en direct.

Odinga, qui revendique la victoire à l’élection présidentielle, a invité ses partisans à se rassembler jeudi dans un parc du centre de Nairobi mais la police a annoncé l’interdiction de ce rassemblement.

« Lorsque des gens ont assez d’audace pour commettre des crimes contre la vie et les biens d’autrui, il est peu probable que la police puisse aussi être en mesure d’assurer correctement la sécurité », a expliqué lors d’une conférence de presse Eric Kiraithe, porte-parole de la police. « L’interdiction des rassemblements politiques n’est pas sans raison. »




Incendie

1012008

Un sapeur-pompier

Trois hommes sont morts mardi matin dans l’incendie d’un bateau amarré sur la Seine à Puteaux (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de sources concordantes.

Le feu s’est déclaré peu après 07H00 sur le navire, un voilier en bois sans mat d’une dizaine de mètres, selon la préfecture et la police, confirmant une information révélée par Europe 1.

Les pompiers avaient dans un premier temps évoqué l’incendie d’une péniche d’habitation, la police d’une embarcation de cinq mètres de type non-précisé.

Sous l’effet de l’incendie, le voilier a coulé, a-t-on affirmé de source policière, selon qui le bateau « ne naviguait plus depuis longtemps ».

Les corps des trois victimes ont été retrouvées dans le fleuve par des plongeurs et n’étaient pas identifiés dans l’immédiat.

Sur l’un d’eux, les enquêteurs ont retrouvé des papiers. Il s’agirait d’un homme né en 1953 et d’origine polonaise.

Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine, le bateau pourrait avoir été squatté.

Les enquêteurs, qui n’ont pas déterminé l’origine de l’incendie dans l’immédiat, cherchaient à identifier le propriétaire du bateau.




Nuit du 31.12.07

1012008

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie  visite le dispositif de sécurité mis en place sur les Champs-Elysées pour le réveillon du Nouvel-An, le 31 décembre 2007 à Paris.

 

Baisse du nombre des véhicules incendiés, stabilité du nombre des interpellations, quatre policiers légèrement blessés: la nuit de la Saint-Sylvestre a été « relativement calme », selon un bilan dressé à 6h00 mardi par la Direction générale de la police nationale (DGPN).

Le nombre des véhicules brûlés est en régression (372 dont 273 incendiés « volontairement ») et celui des interpellations est stable (259).

« Globalement la nuit a été relativement calme sans incident notable », avec « très peu d’affrontements avec les forces de sécurité tandis que dans les quartiers sensibles la tension a été nettement moins forte que les années précédentes », a fait savoir à l’AFP la DGPN.

Sur l’ensemble de la France, elle a comptabilisé 372 véhicules incendiés contre 397 l’année précédente (-6,72%) se répartissant ainsi: 273 véhicules « volontairement » incendiés (contre 313 l’année précédente, soit une baisse de 12,78% sur un an) et 99 autres véhicules ayant brûlé « par propagation », contre 84 l’année précédente.

En Ile-de-France, 102 véhicules ont été brûlés « volontairement » et 42 par propagation, selon la DGPN. Selon un décompte établi par l’AFP de sources policières et auprès des préfectures d’Ile-de-France –sauf pour les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis– ce bilan s’établit à au moins 170 véhicules brûlés.

Pour la province, les chiffres sont respectivement de 171 incendiés volontairement et 57 par propagation, selon la DGPN.

Quarante voitures ont ainsi été incendiées à Nantes, une vingtaine à Strasbourg, 25 à Toulouse, 14 à Nice, 16 pour la seule petite ville de Châlette-sur-Loing (Loiret).

Le nombre des interpellations est stable d’une année sur l’autre: 259 contre 258 il y a un an.

La DGPN fait état par ailleurs de quatre fonctionnaires de police « légèrement blessés » et souligne qu’ »aucun dégât sur les biens immobiliers, tant privés que publics » n’a été observé.

En début de nuit, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait passé en revue lors de divers déplacements, à Paris et en banlieue, le dispositif mis en place pour assurer la sécurité dans la nuit de la Saint-Sylvestre: elle avait souligné à cette occasion un recul sensible des incidents observés dans la soirée au plan national, avançant un taux en baisse de 30% par rapport à l’an passé.

Aux alentours de minuit, ce calme relatif était confirmé avec une centaine de feux de véhicules recensés, selon des préfectures et sources policières contactées par l’AFP.

La traditionnelle concentration de foule aux Champs Elysées pour célébrer le passage à l’année nouvelle, qui a rassemblé quelque 400.000 personnes, autant que l’année dernière, n’a pas donné lieu à d’incidents notables, hormis quelques bagarres et interpellations « classiques d’une nuit de la Saint-Sylvestre » et moins nombreuses que l’an passé, selon une source policière.

Au Champ de Mars et au Trocadéro, 45.000 personnes s’étaient donné rendez-vous, contre 40.000 l’an dernier.

Des forces de sécurité en nombre très important avaient été mobilisées à Paris, en banlieue et dans les grandes villes de province pour éviter tout débordement et incident majeur.

En Ile-de-France, quelque 13.000 policiers et gendarmes étaient requis, dont 4.500 pour la seule capitale, alors que consigne avait été donnée aux forces de l’ordre d’occuper le terrain à des fins de dissuasion et dans un esprit de fermeté devant toute velléité de désordre.

Pierre Mure, directeur de l’ordre public et de la circulation, avait mis l’accent sur la nécessité d’ »occuper le terrain en se montrant extrêmement visible, particulièrement aux sorties de métro ».




ACF

1012008

Une opération d'Action contre la Faim, le 15 octobre 2005

 

Une Française travaillant pour l’organisation humanitaire Action contre la faim (ACF) a été tuée lundi par balle et une autre Française grièvement blessée au Burundi, à Ruyigi (170 km à l’est de Bujumbura) lundi soir, a-t-on appris de source policière mardi.

« Trois Françaises travaillant pour ACF étaient en train de reconduire deux collègues burundaises vers 19H20 (17H20 GMT) au chef-lieu de la province de Ruyigi (lorsque) tout à coup un homme a surgi et mitraillé leur véhicule, blessant deux Françaises parmi ces expatriées », a annoncé à l’AFP le porte-parole de la police burundaise, Pierre Chanel Ntarabaganyi.

« Malheureusement, une des deux jeunes femmes a succombé à ses blessures alors qu’on la transférait à l’hôpital de Gitega (centre). La deuxième blessée a été transférée de Gitega à Bujumbura ce matin », a-t-il précisé.

« Cette tragédie s’est passée dans des circonstances non encore élucidées: est-ce qu’il s’agit d’une tentative de vol qui a mal tourné, est-ce que ces expatriées étaient visées? Une enquête est en cours pour identifier et retrouver cet assassin », a ajouté le porte-parole.

La province de Ruyigi connaît une criminalité « galopante », a reconnu le porte-parole de la police burundaise. Au moins six personnes y ont été tuées par balles au cours des dix derniers jours, selon des sources policières.

La police burundaise est sur la sellette depuis un mois en raison du nombre croissant de meurtres, vols à main armée et autres embuscades.

Le 22 novembre, des membres de la communauté chinoise au Burundi ont manifesté devant la présidence burundaise pour réclamer plus de sécurité après le meurtre d’un de leurs compatriotes quelques jours plus tôt.

Le Burundi peine à sortir d’une guerre civile entamée en 1993 et qui a fait 300.000 morts.







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